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Les entreprises s'engagent, Le Devoir.
Les compétences de base un Atout pour l'entreprise,
Cahier spécial en alphabétisation no. 4.
Histoire d'apprendre à vivre la mondialisation, Cahier spécial en alphabétisation no. 5.

 

 

Les entreprises s’engagent

Dans le milieu des affaires et de l’entreprise, une nouvelle forme d’alphabétisation des travailleurs voit graduellement le jour au fur et à mesure que les progrès technologiques remodèlent les façons de faire. Le temps de l’adaptation inévitable aux réalités d’une production éinventée est arrivé.

Dorénavant, les formateurs s’appliquent à évaluer en priorité et avec précision le type de formation pratique qui convient le mieux au travailleur pour évoluer efficacement dans son nouvel environnement de travail. Par la suite, il s’agit pour eux de développer les compétences de base de tout un chacun afin d’harmoniser leurs interventions à l’ensemble de la production.

Des exigences nouvelles

Jean-Paul Barré est président et directeur général des Industries Lassonde (les jus Oasis et Rougemont), une entreprise agroalimentaire québécoise qui compte 550 employés et dont le chiffre d’affaires annuel oscille autour des 160 millions de dollars. M. Barré évoque les presque 80 ans d’histoire de la compagnie pour illustrer à quel point les exigences ont changé quant au degré de connaissance requis de la part de la main-d’oeuvre. Dans les années soixante et soixante-dix, fait-il observer, "on engageait de bons travailleurs" sans trop se soucier de leur bagage de savoir.

Aujourd’hui, le travail manuel a presque complètement disparu de nos usines pour faire place aux ordinateurs et à des machines programmables de plus en plus sophistiquées. Des connaissances de base sont nécessaires pour accéder à la formation technique ou mécanique qui rend possible l’utilisation de ces outils de travail. Avec le temps, les travailleurs se sont vu confier de nouvelles responsabilités et les rapports à rédiger sont devenus monnaie courante dans tous les départements. Voilà pourquoi, depuis environ quatre ou cinq ans, chez Lassonde, la formation est planifiée, organisée, systématique et continue.

Jean-Paul Barré insiste sur l’importance de disposer d’une équipe de formateurs à l’intérieur même de l’entreprise. D’autant plus que, "dans notre cas, dit-il, les procédés de production présentent un caractère unique, qui exige l’utilisation combinée de machines de haute technologie aussi bien européennes qu’américaines." La compagnie compte donc parmi son personnel des techniciens spécialisés et des universitaires en mesure de dispenser à leurs collègues de la formation technique pointue, dans des locaux spécialement aménagés à cette fin.

"Il faut démystifier la complexité du savoir, en montrant le pourquoi et le comment des choses. Peu importe leur niveau de formation au départ, il est surprenant de constater à quel point, quand ils le veulent bien, bon nombre de travailleurs démontrent une grande facilité à apprendre", conclut Jean-Paul Barré.

Un programme pour les entrepreneurs

Selon une telle vision et en vertu d’un tel engagement, il n’est donc pas étonnant de constater que le pdg de Lassonde soit devenu le porte-parole du regroupement des treize commissions scolaires de la Montérégie, qui ont conçu le programme de formation de base "Atout" à l’intention des entrepreneurs de la région. Hélène Tremblay, coordonnatrice du programme pour les services de l’éducation aux adultes de ces commissions scolaires, explique qu’il a fallu recourir à des données américaines et australiennes pour, dans un premier temps, identifier les compétences de base qui sont demandées aux travailleurs dans un monde du travail renouvelé. À partir de quoi, après validation auprès de la clientèle, les services ont élaboré des modules de formation qui comprennent, mais aussi qui dépassent largement la problématique écriture, lecture, calcul.

Elle précise qu’il est aujourd’hui nécessaire pour le travailleur de naviguer dans des activités intellectuelles qui sont raisonnées, comme "apprendre à apprendre" et reconnaître une réalité virtuelle. Face au phénomène du départ marqué des cadres intermédiaires, ce travailleur doit de plus en plus développer ses capacités de gérer du temps, de l’argent et des ressources, voire celles de devenir un formateur à l’interne. L’employé ne peut plus se contenter d’exécuter, il doit posséder les compétences pour contribuer avec ses collègues à l’ensemble du processus de production.

Selon MmeTremblay, il n’est pas toujours facile de vendre un tel concept aux entreprises qui ne sont pas toutes rendues au point de négocier le virage technologique. D’où l’utilité de s’associer avec une entreprise reconnue du milieu, pour former un partenariat visant à la promotion et à la diffusion du programme Atout.

Jusqu’à maintenant, six entreprises se sont jointes au programme et de la diversité de leurs besoins laisse voir la pertinence du champ des compétences de base identifiées par les responsables des services de l’éducation aux adultes. À l’un ou l’autre endroit, la formation pourra, selon le cas, porter tour à tour aussi bien sur l’écriture, la lecture et le calcul que sur la gestion du temps, le travail d’équipe, les prises de décisions ou les

apprentissages.

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Les compétences de base, un atout pour l'entreprise

Article tiré du Cahier spécial en alphabétisation #4, septembre 1997, Jean-Paul Barré,

Par Jean-Paul Barré, président
et chef de la direction des Industries Lassonde

En se préoccupant des compétences de base de leurs employés, les entreprises se dotent d'un avantage concurrentiel

Restructuration de l'économie, changements technologiques, renouvellement des styles de gestion et de production. La mondialisation et la compétitivité exigent des entreprises la qualité à tous points de vue, le dépassement constant des normes et une productivité accrue. Pour faire face à cette réalité, les dirigeants adoptent sans cesse de nouvelles stratégies et de nouvelles façons de faire. Dans ce contexte, les ressources humaines demeurent la seule valeur sûre, celle sur qui l'entreprise peut réellement bâtir sa réussite. Mais pour tirer son épingle du jeu, elle doit pouvoir compter sur une main-d'oeuvre autonome, flexible, responsable, engagée et capable de s'adapter rapidement. Cela n'est possible que si les compétences de base du personnel sont adéquates; s'en assurer devient

donc un atout concurrentiel.

Les compétences de base, la carte secrète de l'adaptation

On exige de plus en plus des travailleurs, bien souvent sans leur donner les moyens de s'adapter ou sans vérifier s'ils ont les outils de base nécessaires pour accomplir ce qu'on leur demande. Les compétences de base permettent à un individu de se développer professionnellement et l'amènent à une plus grande facilité d'adaptation et à une certaine polyvalence. Ce sont des compétences préalables sur lesquelles repose le développement de toutes les autres. Elles sont donc des préalables à la formation technique. Elles se traduisent par des habiletés intellectuelles telles que la faculté d'apprendre, celle de résoudre des problèmes, de prendre des décisions et de raisonner. D'autres habiletés de base sont plus spécifiques au monde du travail : travailler en équipe, interpréter l'information, gérer du temps, servir des clients ou comprendre un système. Toutes ces compétences s'appuient sur les habiletés de base fondamentales qui sont savoir lire, écrire, calculer et communiquer.


Un employé bien outillé à ce chapitre a davantage confiance en lui. Il s'adapte plus facilement et passe plus volontiers à l'action. Des compétences de base adéquates chez les travailleurs sont indispensables dans une entreprise qui désire s'adapter aux lois du marché. Sans elles, les diverses tentatives de changement des modes de gestion et de production risquent de s'écrouler comme un château de cartes.

Les entreprises à risque

Selon des données récentes de Statistique Canada, on observe de faibles capacités de lecture et d'écriture chez 36 % des travailleurs canadiens et chez près d'un cadre sur cinq. Cela signifie qu'ils ont de la difficulté à comprendre un formulaire, à remplir un bon de commande, à comparer deux diagrammes à barres. Les milieux d’activité les plus touchés sont les secteurs primaire et secondaire, comprenant les domaines de l'agriculture et du commerce de détail, ainsi que l'industrie de la construction et le secteur manufacturier.
Des compétences de base limitées affectent la compétitivité de l'entreprise, car elles entraînent des pertes de productivité, des difficultés dans la réaffectation de la main-d'oeuvre et une augmentation des taux de roulement et d'absentéisme. Par contre, l'entreprise dotée d'une main-d'oeuvre bien formée augmente sa productivité, maximise le rendement de ses équipements et renforce sa position concurrentielle.


La nécessité de former

Il arrive que certaines entreprises choisissent de hausser le niveau d'exigences à l'embauche, afin de s'assurer que leurs employés aient les compétences de base suffisantes pour faire face à d'éventuels changements. Toutefois, selon Statistique Canada : «Relativement peu de jeunes travailleurs remplaceront les baby boomers qui prendront leur retraite dans un avenir peu éloigné. Les employeurs devront former leurs employés, ou les recycler, en puisant parmi les gens faisant déjà partie de la main-d'oeuvre plutôt que de continuer à compter sur les établissements d'enseignement pour combler tous leurs besoins.»


D'autres entreprises exercent un contrôle serré de l'accès à leurs programmes de formation interne, excluant ainsi les personnes n'ayant pas les compétences de base suffisantes. Ces choix ne sont pas toujours les plus rentables pour les entreprises, car en adoptant ces pratiques elles rejettent des personnes ayant, par ailleurs, acquis un savoir-faire que souvent l'expérience seule permet de développer.


Chez Lassonde, nous considérons les employés comme des experts dans ce qu'ils font. Ils ont donc une très grande valeur. Personnellement, j'ai toujours considéré les ressources humaines comme les ressources essentielles de l'entreprise. D'où la nécessité d'investir dans la formation des employés. C'est pourquoi nous y consacrons 2,4 % de la masse salariale.


Puisque les compétences de base sont des préalables à la formation technique, c'est par là qu'il faut commencer. Il existe plusieurs portes d'entrée à la formation sur les compétences de base. On peut offrir ce type de formation sans que cela en porte nécessairement le nom. Chez Lassonde, la formation s'est faite par le truchement de notre processus d'amélioration continue, à travers des cours sur le travail d'équipe, les comportements interpersonnels et la gestion du temps. Trois ans plus tard, le rendement des chaînes de production a grimpé de plus de 13 % et le taux d'absentéisme a été réduit de 32 %.

Les commissions scolaires montérégiennes offrent des solutions aux entreprises

Les neufs services d'éducation des adultes des commissions scolaires de la Montérégie ont uni leurs efforts pour promouvoir les compétences de base en milieu de travail et offrir des solutions aux entreprises. Pour ce faire, ils ont mis sur pied le projet Atout. Grâce à Atout, ils offrent des services-conseils sur les compétences de base aux entreprises et leurs conseillers peuvent évaluer et mettre en place les solutions appropriées à chacune d'elles. Atout privilégie une approche par compétences et une formation sur mesure.

Le projet Atout contribue à l'essor de la Montérégie. Et parce que j'ai la ferme conviction que l'on peut et que l'on doit agir, j'ai accepté d'être le président d'honneur du projet. Selon moi, les compétences de base constituent une carte maîtresse de la réussite des entreprises.

 

Voici l'histoire de gens qui ont appris à vivre la mondialisation.

Article tiré du Cahier spécial en alphabétisation no. 5, septembre 1998, Eric Maltais,

La mondialisation des marchés bouleverse l'industrie agro-alimentaire jusque dans la moindre particule de lactose. L'arrivée de géants, qu'ils soient italiens, américains ou canadiens, sur le marché québécois force les entreprises et les coopératives comme Agropur à moderniser et à créer des produits ou des façons de les présenter. Tout le monde y passe! Les travailleurs doivent suivre.

Agropur (fromages pour Kraft, Natrel, Québon, Ultralait) - 1,3 milliard de chiffre d'affaires (en 1997), 2700 employés - n'avait plus le choix; il fallait contrôler la production au millilitre près. Et tout ce qui s'appelle contrôle implique l'entrée en force d'outils informatiques de pointe.


Pour 25 travailleurs dans la quarantaine, dont René Audet, 45 ans, de l'usine de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, près de Drummondville, l'enjeu était de taille. N'ayant que l'équivalent d'une deuxième année du secondaire, et moins dans certains cas, ils étaient obligés de relever un défi dont les retombées allaient s'étendre au-delà de leur tâche de travail. Quand on peut à peine lire et écrire, un simple clavier d'ordinateur n'est qu'une tablette de touches indéchiffrables. Mais ces gens détenaient un atout précieux que la coopérative devait respecter : l'expérience - au moins huit ans pour chacun d'eux.


«Je n'ai jamais aimé l'école, j'ai lâché jeune et je suis entré chez Agropur à 23 ans. Je suis un gars qui aime travailler de ses mains et, de plus, je n'aime pas lire», se définit sans complexe M. Audet. À l'époque, quand on était vaillant, on se trouvait de l'emploi. En conséquence, 56 % du personnel salarié n'a pas terminé sa cinquième année du secondaire, comme l'indique Sophie Fortin, directrice générale des ressources humaines et des communications chez Agropur. Cependant, avec les nouveaux critères d'embauche (détenir au moins une cinquième année du secondaire pour les postes d'ouvriers en usine), ces données vont changer dans un avenir proche.


«Il n'y a pas si longtemps, on appuyait sur un bouton pour démarrer les pompes et on fonctionnait presque à l'œil, affirme Gérald Vallée, porte-parole du syndicat. Les changements sont énormes : nous allons pouvoir suivre la production étape par étape et communiquer entre les usines - Agropur en a 19. C'est impressionnant!» Pour aider les 25 travailleurs à vivre cette révolution, Agropur a mis sur pied un programme de formation sur les compétences de base, qui sont nécessaires pour utiliser un ordinateur et comprendre les nouveaux modes de gestion. L'entreprise a toutefois dû agir avec tact pour ne pas effrayer les employés, manifestement anxieux.


«Nous nous sommes d'abord assis avec le syndicat pour expliquer la démarche et nous avons proposé d'organiser, dans l'usine même, des journées portes ouvertes, que Poly-Services aux entreprises de la Commission scolaire du Goéland ont aidé à mettre sur pied par l'intermédiaire du projet Atout, explique Mme Fortin. L'initiative, qui était une simple rencontre d'information avec les formateurs, a eu du succès.» Propos corroborés par M. Vallée : «Je ne croyais pas que les travailleurs allaient "embarquer" comme ça. Nous visions 50 % de la clientèle et nous en avons rejoint 75 %.»


ÉLAN (écriture, lecture et apprendre les nombres) était né. Au menu, apprendre à lire des directives, à écrire des descriptions de tâches pour répondre aux exigences d'ISO 9002, à entrer des données sur fiches ou à l'ordinateur (utilisation du clavier), à maîtriser la règle de trois. «Certains n'ont pas fait le lien entre ce qu'ils apprenaient et ce qu'ils font, mais ils ne tarderont pas à le faire avec ce qui s'en vient. L'autre moitié s'est améliorée considérablement et voit cela comme un beau défi», précise M. Vallée. Même les conducteurs de chariots élévateurs (lift truck), qui se croyaient bien à l'abri dans leur habitacle, devront utiliser un ordinateur pour tenir à jour les quantités en stock.


Pour René Audet, pressé dans l'étau d'un horaire chargé, l'important était de terminer les treize semaines de formation : «Ça n'a pas été facile. J'ai fait mes devoirs à la dernière minute quelques fois. C'est que j'ai des obligations, une petite «business», deux enfants de 14 ans et 17 ans. C'est d'ailleurs pour eux que je voulais terminer la formation. Je voulais montrer l'exemple à mes jeunes. Je suis bien content d'avoir passer à travers. Il y a eu du bon. Je ne me rappelais plus la règle de trois. Cela m'a permis de ramener des notions à la surface. Pour le reste, je ne suis pas inquiet de la modernisation; ils (les formateurs) vont nous montrer quoi faire.»


Afin d'intéresser les employés et de leur permettre de «pitonner» un brin, on leur a proposé un jeu sur ordinateur : «Mystère à l'usine». Le joueur y applique des notions de lecture et d'écriture. Par exemple, il a à placer une virgule au bon endroit, ce qui lui donne des points et l'amène à passer à l'étape suivante. «Il y a eu un effet d'entraînement; certains, plus habiles à la suite de la formation, jouaient, tandis que d'autres, assis à l'écart, les regardaient faire avec attention», faisait remarquer d'un ton amusé Gérald Vallée.


C'est un signe évident que les cours, suivis sur une base volontaire, ont eu du succès. Pour Mme Fortin, l'approche Atout a été l'une des clés de la réussite: «Il y a beaucoup d'entreprises de formation, mais enseigner aux adultes demande de travailler individuellement avec chacun, selon ses besoins, autant le soir que le samedi matin; les commissions scolaires sont outillées pour ce genre de formation.»


D'ailleurs, les services aux entreprises des neuf commissions scolaires de la Montérégie, constatant que les employeurs de la région éprouvaient un besoin pressant d'améliorer la maîtrise des habiletés de base chez leurs employés, ont conjugué leurs efforts pour concevoir le service Atout. Cette approche, unique au Québec, consiste à enseigner des notions terre-à-terre, c'est-à-dire des compétences liées aux tâches des travailleurs. «Souvent, les entreprises forment leurs travailleurs pour leur donner des compétences techniques, et elles se rendent compte qu'ils ne transfèrent pas les nouveaux apprentissages en situation de travail, note Jacinthe Allard, consultante chez Atout. L'une des raisons est simple, c'est qu'ils n'ont pas saisi parce qu'ils n'avaient pas les notions de base pour comprendre ce qui leur était enseigné.»


«J'ai déjà vu des employés qui n'arrivaient pas à faire un calcul simple. Mais on décèle cela en formation, déclare Mme Fortin. Ils ne se présentent pas aux séances d'information ou disent qu'ils ont oublié leurs lunettes. Ce sont des indices qui ne mentent pas.»


En contrepartie, ceux qui affrontent la réalité et décident d'investir du temps sortent de la formation fiers, confiants et parfois transformés :«Un groupe a écrit un poème sur ce qu'il avait vécu, et il s'est tissé un lien entre les membres du groupe. Certains lisent même les quotidiens maintenant, c'est devenu un plaisir essentiel pour eux. Ces travailleurs sont brillants, mais le manque d'habiletés en lecture et en écriture les oblige souvent à trouver d'autres moyens de s'en sortir. Cet automne, nous donnerons la chance à d'autres personnes qui voudront suivre cette formation.»


Même si cette approche vise avant tout à enseigner des notions que les travailleurs utiliseront dans leurs tâches, il reste que, dans la vie de tous les jours, on sollicite continuellement les compétences de base : guichets automatiques, formulaires à remplir, etc. Une formation sur ces notions minimales améliore la qualité de vie de ces gens et les aide à avoir confiance en eux. «L'entreprise est gagnante sur toute la ligne», conclut Sophie Fortin. Dans ce cas-ci, on peut ajouter : sur toute la ligne... de production.


Article tiré du Devoir, 7 septembre 1997, Réginald Harvey,
©CEDROM-SNI inc. - Le Devoir

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